Delft

Delft es conocida por dos razones: la vajilla blanca y azul típica holandesa y Johannes Vermeer, el pintor.

La ciudad es pequeña, a 30 minutos de Rotterdam y apenas a 15 minutos de La Haya, es una típica ciudad holandesa con sus canales y gente en bicicleta.

Empezamos visitando la Oude Kerke (La iglesia antigua) cuyos origines se remontan a 1050, que tiene unos vitrales muy bonitos que van contando diferentes historias bíblicas, al mismo tiempo hay que irse fijando bien por donde uno va caminando ya que algunas de las placas del suelo son verdaderas obras de arte. Es en esta Iglesia que se encuentra enterrado Vermeer.

Después nos fuimos al Prinsehof, antiguamente un convento, donde Guillermo de Orange fue asesinado en 1584, por Balthasar Gerard quien pretendía obtener la recompensa ofrecida por  Felipe II de España,  25 000 coronas, a quien asesinase Guillermo de Orange. Todavía se pueden ver los impactos de balas al pie de las escaleras.

Luego hicimos un tour por la Nieuwe Kerk (La nueva iglesia) 1381, se encuentra en la plaza central y es aquí donde está encerrado Guillermo de Orange. Cuenta con una exposición permanente sobre la historia de la ciudad y su relación con la familia real de Holanda.

Frente a la Nieuwe Kerk se encuentra el ayuntamiento, que data del siglo 17, construida después de que el antiguo ayuntamiento de la época medieval desapareciera en un incendio.

Y por supuesto no podía faltar una visita al Vermeer Centrum, que retrasa la vida y obra del famoso pintor, irónicamente en la ciudad no se encuentra ningún original de sus obras, sabiendo que Vermeer al parecer casi o nunca salió de Delft y toda su vida se desarrolló alrededor de la Plaza central. Aquí aprendemos un poco más de su vida personal pero también de la época en la que vivió e incluso nos dan unos “tips” sobre cómo interpretar los símbolos que explican la historia que Johannes Vermeer quiso plasmar en sus pinturas.

Delft es una ciudad perfecta para pasar un fin de semana tranquilo, tomar el tiempo de visitar los sitios turísticos llenos de historia y arte, caminar por las calles bordeando los canales, sentarse en alguna terraza en la plaza central a tomar té y porque no darse el gustito de ir a la tienda de quesos y llevarse uno o varios quesos típicos del país.

Johannes Vermeer a vécu tout sa vie dans la ville de Delft. Et grand bien lui en a pris. En effet, celui qui est considéré comme le maitre de la lumière flamand a eu la chance de vivre dans le centre de ce carrefour artistique qu’était Delft en son heure de gloire. A son apogée, la cité fortifiée en huit points cardinaux, comptait tout ce qu’il se faisait de mieux en termes de peintre et de dynamique artistique. La Guilde de St Luc, établie en plein centre de la ville, à deux pas de l’église et du Grote Markt logeait en son sein un véritable lieu d’échanges artistiques et permettait aux peintres d’apprendre les uns des autres. Originaire de la ville et étant lui-même né à 50 mètres de la Guilde, J.Vermeer en fut le président et y passa le plus clair de son temps.

Lorsqu’il n’était pas au second étage de maison à préparer ses huiles et ses peintures, Vermeer se rendait à la guilde. Mais, ce second étage est l’endroit où son épouse (ou l’un de ses 1 enfants !) était sûre de le retrouver. Avec une œuvre évaluée entre 45 et 54 tableaux, Vermeer n’était pas l’un des plus productifs de sa génération. Passant toutes ses journées pendant presque un an à l’élaboration d’une toile, on retrouve un sentiment de précision et de clarté surprenant dans ses toiles.

Les histoires que nous racontent les toiles de J.Vermeer peuvent être lues pour qui sait déchiffrer les codes. La hanse de la cruche tournée vers la droite signifie le bonheur, l’instrument à l’horizontale représente l’amour, à la verticale l’absence de sentiments et le luth en diagonale…L’échange de pièces contre quelques moments intimes avec une dame aux mœurs légères.

Mais Delft, ce n’est pas seulement la peinture. C’est aussi le siège d’un assassinat qui couta la vie à Guillaume d’Orange. Guillaume d’Orange, ami du roi Philippe II D’Espagne ; mais surtout leader de la révolution hollandaise. En 1050, un français du nom de Balthasar Gérard, fou fanatique vient jusqu’à Delft afin d’assassiner le guide flamand. A l’aide d’une arme à feu assez sophistiquée, le français tire 3 balles d’un coup et atteint Guillaume d’Orange. L’impact des balles peut encore se voir et a été conservé.

Aujourd’hui, Delft profite encore du développement qui eut lieu au cours de cette apogée et son architecture faite de canaux et de maisons de brique rouges, de deux églises (L’ancienne et la nouvelle) ainsi que de l’auberge du Prince (Prinsenhof dans le texte). Delft est donc sans conteste un témoin de ce qu’était la grandeur passée des Pays-Bas.

Oh, et si jamais l’envie vous prend de ramener un souvenir, n’oubliez pas la porcelaine de Delft et son bleu mondialement célèbre, qui fit la richesse et entraina la chute de la ville. La richesse pour la qualité de la porcelaine, et sa chute pour le manque d’innovations et l’incapacité des artisans à égaliser la finesse et légèreté de la porcelaine de Chinoise.

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